« Certaines parties du projet » de réforme des retraites pourraient être mises en œuvre
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a affirmé samedi 11 septembre à La Courneuve que "certaines parties du projet" de réforme des retraites pourraient être mises en œuvre d'ici la fin du quinquennat, sous certaines "conditions" .
Publié le 12 septembre 2021
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a affirmé samedi 11 septembre à La Courneuve que « certaines parties du projet » de réforme des retraites pourraient être mises en œuvre d’ici la fin du quinquennat, sous certaines « conditions ».
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Interrogé sur les retraites, invité à confirmer que le projet de réforme ne « serait pas mis en œuvre d’ici la fin du quinquennat » lors d’un débat à la Fête de l’Humanité le ministre a choisi d’entretenir le flou tandis que le secrétaire général de la CGT prévenait : « Il est hors de question qu’on puisse discuter d’un allongement de l’âge de départ à la retraite. »
« Je ne vous confirme rien du tout », a répondu le porte-parole du gouvernement. Si le président de la République, Emmanuel Macron, a acté « que le projet, vu le temps qu’il reste d’ici la fin du quinquennat, ne pourrait pas être repris en l’état de 2019 », il est cependant « possible qu’il y ait sur certaines parties du projet des mesures qui soient prises d’ici la fin du quinquennat », et ce à plusieurs « conditions », a affirmé M. Attal.
« Première condition, c’est la maîtrise de l’épidémie sur le long terme, la deuxième condition, c’est la reprise de l’économie là aussi sur un temps confirmé, la troisième condition qui nous tient à cœur, c’est la question de l’unité de notre pays dans ce contexte », a-t-il expliqué.
« Aujourd’hui (…), les conditions ne sont pas réunies. Je peux pas vous dire qu’elles ne le seront pas d’ici la fin du quinquennat », a-t-il conclu en confirmant les propos de Jean Castex qui affirmait trois jours plus tôt que les conditions « n’étaient toujours pas réunies ». Face à l’opposition des syndicats et à la réticence de la majorité à mettre en œuvre la réforme avant la fin du quinquennat, le Premier ministre avait mis en avant « l’impérieux devoir de favoriser au maximum l’unité du pays » .
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