Communiqué de la CGT : urgence sociale et absence de réponse
La CGT a diffusé un communiqué dans lequel elle dénonce les mesurettes proposées par le gouvernement de Philippe elle souligne les convergences avec ses revendications dans celles portées par les gilets jaunes.
La CGT a également dénoncé l’urgence sociale et l’absence totale de réponse de la part de l’exécutif et des organisations patronales. En évoquant notamment :
l’augmentation du Smic pour le porter à 1800 euros ;
l’augmentation des salaires ;
l’augmentation du nombre d’allocataires de l’assurance chômage et du montant des indemnités ;
amélioration de la protection sociale pour atteindre le 100% sécu et la disparition du « reste à charge ».
Elle rappelle la jonction entre les revendications portées de longue date par la centrale et celles développées par les gilets jaunes. Elle souligne aussi la présence de l’extrême droite dans les manifestations et refuse d’«agir en commun » avec elle. Elle condamne par ailleurs « ses actes et propos xénophobes, islamophobes ou sexistes ».
La CGT indique que « Le 14 décembre, jour de la tenue de l’instance chargée de revaloriser (ou pas) le Smic, doit être une grande journée de grève, d’arrêts de la production et d’interpellation sous diverses formes des pouvoirs publics »
Le communiqué de la CGT : Trop peu, trop tard, un gouvernement à côté de la plaque ! Agissons pour les salaires, les pensions et la protection sociale
Par
Rédaction NVO
Publié le 4 décembre 2018, modifié le 27 août 2026
1 min.
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Rédaction NVO
Publié le 4 décembre 2018, modifié le 27 août 2026
La CGT a diffusé un communiqué dans lequel elle dénonce les mesurettes proposées par le gouvernement de Philippe elle souligne les convergences avec ses revendications dans celles portées par les gilets jaunes.
La CGT a également dénoncé l’urgence sociale et l’absence totale de réponse de la part de l’exécutif et des organisations patronales. En évoquant notamment :
l’augmentation du Smic pour le porter à 1800 euros ;
l’augmentation des salaires ;
l’augmentation du nombre d’allocataires de l’assurance chômage et du montant des indemnités ;
amélioration de la protection sociale pour atteindre le 100% sécu et la disparition du « reste à charge ».
Elle rappelle la jonction entre les revendications portées de longue date par la centrale et celles développées par les gilets jaunes. Elle souligne aussi la présence de l’extrême droite dans les manifestations et refuse d’«agir en commun » avec elle. Elle condamne par ailleurs « ses actes et propos xénophobes, islamophobes ou sexistes ».
La CGT indique que « Le 14 décembre, jour de la tenue de l’instance chargée de revaloriser (ou pas) le Smic, doit être une grande journée de grève, d’arrêts de la production et d’interpellation sous diverses formes des pouvoirs publics »
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.