Plusieurs syndicats apportent leur soutien à l’Unef
Communiqué de la CGT
Plusieurs syndicats ont apporté leur soutien à l’Unef ces derniers jours, dénonçant les appels à la dissolution lancés par la droite en raison des réunions « non mixtes » organisées au sein du syndicat étudiant.
Force ouvrière « tient à réaffirmer sa réprobation du débat en faveur d’une dissolution de l’Unef », dans un communiqué lundi.
La confédération se dit « essentiellement attachée à l’universalisme républicain, à la laïcité, militante de l’émancipation de toute forme de soumission et militante de l’égalité entre les femmes et les hommes, réprouvant et condamnant toute forme de racisme et de discrimination ».
Elle appelle en conséquence « à être attentif contre les pratiques et orientations pouvant y contrevenir ». Une précision qui peut se lire comme une critique discrète à l’encontre des réunions non mixtes.
Dans un communiqué distinct, les syndicats CGT, FSU et Solidaires avaient dénoncé vendredi les « attaques d’une rare violence » visant l’Unef.
« Cette politique qui vise à stigmatiser et à réprimer les organisations représente des atteintes graves aux libertés publiques. Nos organisations ne se laisseront pas intimider et continueront sans relâche à s’organiser pour défendre toutes celles et tous ceux qui subissent les inégalités », avaient-ils déclaré.
L’Unef se trouve au centre d’une vive polémique depuis que sa présidente Mélanie Luce a évoqué mercredi dernier sur Europe 1 l’organisation de réunions « non mixtes » pour « permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent ».
Plusieurs syndicats ont apporté leur soutien à l’Unef ces derniers jours, dénonçant les appels à la dissolution lancés par la droite en raison des réunions « non mixtes » organisées au sein du syndicat étudiant.
Force ouvrière « tient à réaffirmer sa réprobation du débat en faveur d’une dissolution de l’Unef », dans un communiqué lundi.
La confédération se dit « essentiellement attachée à l’universalisme républicain, à la laïcité, militante de l’émancipation de toute forme de soumission et militante de l’égalité entre les femmes et les hommes, réprouvant et condamnant toute forme de racisme et de discrimination ».
Elle appelle en conséquence « à être attentif contre les pratiques et orientations pouvant y contrevenir ». Une précision qui peut se lire comme une critique discrète à l’encontre des réunions non mixtes.
Dans un communiqué distinct, les syndicats CGT, FSU et Solidaires avaient dénoncé vendredi les « attaques d’une rare violence » visant l’Unef.
« Cette politique qui vise à stigmatiser et à réprimer les organisations représente des atteintes graves aux libertés publiques. Nos organisations ne se laisseront pas intimider et continueront sans relâche à s’organiser pour défendre toutes celles et tous ceux qui subissent les inégalités », avaient-ils déclaré.
L’Unef se trouve au centre d’une vive polémique depuis que sa présidente Mélanie Luce a évoqué mercredi dernier sur Europe 1 l’organisation de réunions « non mixtes » pour « permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent ».
Dossier
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Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.