
Les cueilleurs ne sont pas à la fête
Dans le Sud Loire, à quelques kilomètres de Nantes, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, l’Union locale de la CGT traque depuis dix ans les mauvaises pratiques des producteurs de... Lire la suite
Ils étaient plus de 200 000 manifestants à battre le pavé en France, dont 50 000 dans les rues de la capitale, entre les places de la République et de la Nation, pour le traditionnel défilé du 1er-Mai. Moins spectaculaire qu'en 2023, où des cortèges d'ampleur s'étaient formés pour dire « non » à la réforme des retraites, la mobilisation, cette année, était lancée à l'appel de cinq syndicats (la CGT, Solidaires, la FSU, la CFDT et l’UNSA) pour l’amélioration des conditions de travail et contre l’austérité.
En tête de cortège, parmi les leaders syndicaux, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT a déclaré : « On est là contre l'austérité, pour dénoncer le fait que le travail paye de moins en moins avec tout qui augmente, les prix, les dividendes, les salaires des patrons mais pas les salaires des salariés. En cette journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, nous voulons rappeler que la société ne tournerait pas sans notre travail et que celui-ci mérite respect, reconnaissance et rémunération. Le deuxième motif de mobilisation aujourd'hui, c'est notre refus des politiques de casse sociale du gouvernement et du patronat, à commencer par cette réforme de l'assurance chômage violente, scandaleuse, injustifiée, puisque je rappelle que les comptes de l'assurance chômage sont au vert, qu'on a déjà encaissé cinq réformes en sept ans de mandat d'Emmanuel Macron, et qu'il doit arrêter de considérer l'argent que nous versons pour les cotisations sociales comme une annexe de son tiroir-caisse et de sa tirelire. La casse sociale du gouvernement, ce sont aussi les violentes coupes imposées dans nos services publics, à commencer par l'Éducation nationale où les enseignants découvrent la diminution drastique de leurs heures supplémentaires d'ici à la fin de l'année, ce qui est un mépris complet pour leur travail en direction des élèves. » Enfin, le troisième motif de mobilisation est celui de notre inquiétude quant au cap dangereux franchi sur la question des libertés, de façon générale, et des libertés syndicales en particulier. Chaque jour nous apprenons qu'il y a des poursuites contre de nouveaux militants et militantes de la CGT. Hier encore, j'apprends que dix militants de l'hôpital de Carhaix (Finistère), des soignants finistériens, sont poursuivis suite à leur mobilisation contre la fermeture du CHU. Ils vont avoir un procès soi-disant pour séquestration alors qu'ils n'ont séquestré personne. » Et de
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Défense de l'emploi et des libertés, abrogation de la "réforme" de l'assurance chômage, défense des services publics notamment de l'énergie, salaires, solidarité... Lire la suite