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IMMIGRATION

Journée internationale des migrant.e.s, les droits des exilé.e.s sont en sursis

19 décembre 2024 | Mise à jour le 19 décembre 2024
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Journée internationale des migrant.e.s, les droits des exilé.e.s sont en sursis

Des personnes migrantes essaient de rejoindre les côtes britanniques à bord d'une embarcation, au départ de Saint-Etienne-au-Mont, près de Neufchatel-Hardelot, dans le Pas-de-Calais, le 30 octobre 2024. (Photo Sameer Al-DOUMY / AFP)

Alors que le 18 décembre était célébrée la 24ème Journée internationale des migrant.e.s, la situation des personnes exilées en Europe et en France est plus préoccupante que jamais. Tandis que le Vieux continent se barricade et que l’extrême-droite réalise des percées électorales dans de nombreux pays, en France, le ministre de l’Intérieur démissionnaire Bruno Retailleau (LR) envisage une nouvelle loi sur l’immigration en 2025, laissant craindre une énième attaque sur les droits des migrant.e.s. Depuis le 14 décembre, des rassemblements et des manifestations sont organisés dans plusieurs villes de France pour s’opposer à cette politique mortifère.

Selon les Nations Unies, la Journée internationale des migrant.e.s, célébrée chaque 18 décembre, est l’occasion de « mettre en lumière les contributions inestimables de millions de migrants dans le monde ». Force est de constater qu’en France, la politique migratoire est bien loin de d’une telle célébration. Voulant donner des gages à l’extrême-droite, l’ancien premier ministre Michel Barnier avait ainsi confirmé, dans son discours de politique générale du 1er octobre 2024, qu’il souhaitait

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