Des entreprises accusées de « recel de crimes contre l’humanité »
Le 1er juillet, la justice française demandait une enquête contre des sociétés du textile dont les chaines d’approvisionnement en Chine sont accusées de recourir au travail forcé des Ouïghours.
Publié le 26 juillet 2021
Le 1er juillet, la justice française demandait une enquête contre des sociétés du textile dont les chaines d’approvisionnement en Chine sont accusées de recourir au travail forcé des Ouïgours.
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Certaines entreprises de l’habillement se sont-elles rendues coupables de « recel de crimes contre l’humanité » en Chine, notamment dans la province du Xinjiang où vit la minorité ouïgoure ? C’est l’accusation sur laquelle devra se prononcer la justice française qui, le 1er juillet, ordonnait une enquête après le dépôt d’une plainte, le 9 avril, par l’association Sherpa, le collectif Éthique sur l’étiquette ainsi qu’un représentant de cette communauté en France. Lesquels incriminaient quatre grands groupes du prêt-à-porter et de la chaussure de sports : le français SMCP (De Fursac), l’espagnol Inditex (Zara), le japonais Uniqlo et l’américain Sketchers de « tirer profit de biens fabriqués au moyen de la mise en servitude des Ouïgours dans la région du Xinjiang, où la population subit du travail forcé ».
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