Locaux de Solidaires tagués par l’extrême droite : « inadmissible et condamnable », fustige la CGT
L’Union syndicale Solidaires a déploré vendredi 13 août que les murs des locaux de son siège à Paris aient été « dégradés et recouverts d’inscriptions » et tags, dont des croix celtiques, « symboles de l’extrême droite radicale ».
Publié le 16 août 2021, modifié le 8 juin 2026
L’Union syndicale Solidaires a déploré vendredi 13 août que les murs des locaux de son siège à Paris aient été « dégradés et recouverts d’inscriptions » et tags, dont des croix celtiques, « symboles de l’extrême droite radicale ».
Ne manquez rien de l’actualité sociale
Abonnez-vous à la newsletter de la NVO
« Si les slogans inscrits sont peu lisibles, mais visiblement racistes » (on peut lire le mot « race », NDLR), les croix « ne laissent pas de doutes sur la provenance de cette dégradation », écrit le syndicat dans un communiqué.
« Dans un contexte où les idées d’extrême droite se banalisent, relayées par des responsables politiques de partis de gouvernement et des éditorialistes à longueur d’antenne, c’est un nouveau signal pour l’ensemble des antifascistes : l’extrême droite est à l’offensive, sur tous les terrains, et n’hésite pas à s’en prendre à celles et ceux qui s’opposent à elle », poursuit-il, en appelant à la « contre-offensive ».
De nombreuses organisations et personnalités ont apporté leur soutien à Solidaires, dont la CGT (voir le communiqué), qui a fustigé une attaque « inadmissible et condamnable ».
Les deux syndicats avaient participé avec de nombreuses autres organisations à une marche contre l’extrême droite et pour les libertés le 12 juin. Solidaires appelle par ailleurs ses militants à participer aux manifestations contre le passe sanitaire, en essayant dans la mesure du possible « d’empêcher la présence de l’extrême droite ».
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
Dossier / 5 articles
Nos articles les plus lus
Articles recommandés pour vous