
Libéralisation du rail : Histoire d’une gabegie
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La CGT-Cheminots, premier syndicat de la SNCF, a indiqué jeudi qu'elle allait juger « sur les actes » le nouveau patron du groupe ferroviaire, Jean-Pierre Farandou, choisi par l'Élysée pour succéder à Guillaume Pepy.
« La CGT sera particulièrement attentive à la lettre de mission qui sera écrite par le gouvernement au nouveau président » de la SNCF, ajoute le syndicat dans un communiqué. La présidence de la République a annoncé mercredi soir qu'Emmanuel Macron avait choisi M. Farandou, cadre dirigeant de la SNCF, pour succéder à M. Pepy. Âgé de 62 ans, M. Farandou travaille à la SNCF depuis 1981. Ce proche de M. Pepy est depuis 2012 le patron de Keolis, la filiale de transports en commun du groupe.
C'est « sur les réponses de la direction que nous jugerons le nouveau président et son équipe », souligne la CGT-Cheminots dans son communiqué, en citant des questions sur « la colère des usagers », la sous-traitance, « la politique de casse de l'emploi » dans l'entreprise ou encore l'avenir du fret, notamment celui du train de primeurs Perpignan-Rungis. « Ce qui compte, ce n'est pas la personnalité » du patron « ou son parcours, mais plutôt ses actes, les orientations qu'il donne à l'entreprise et la manière dont il traite les revendications des cheminots », relève le syndicat.

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