Le dessous des armes
En cette Journée internationale de la paix, la dernière pièce de Nicolas Lambert, « Le maniement des larmes », sur les politiques d’armement en France résonne cruellement. Une enquête théâtrale percutante à ne pas louper.
Publié le 20 septembre 2016, modifié le 7 août 2026
En cette Journée internationale de la paix, la dernière pièce de Nicolas Lambert, « Le maniement des larmes », sur les politiques d’armement en France résonne cruellement. Une enquête théâtrale percutante à ne pas louper.
« Monsieur le Colonel, je souhaite visiter la Libye, et je serai très heureux si vous effectuez vous-même une visite en France. […] Je souhaite donner une nouvelle dimension à nos relations. Par exemple par rapport à l’énergie nucléaire et dans le domaine de la défense. » Nicolas Lambert, en président Sarkozy fraîchement élu, aussi nerveux que nature, s’entretient au téléphone avec Mouammar Kadhafi, à qui il donne du « monsieur le Guide ».
Cet échange issu des archives libyennes et dévoilé par Mediapart en 2012 est l’un des nombreux documents dont s’est nourri Nicolas Lambert pour écrire Le maniement des larmes, dernière pièce de sa trilogie « Bleu-Blanc-Rouge : l’a-démocratie ». Les deux précédentes portaient sur le pétrole (Elf, la pompe Afrique) et le nucléaire (Avenir radieux, une fission française), celle-ci nous plonge dans les coulisses des ventes d’armes et le financement des campagnes présidentielles.
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
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