
Un nouveau congé de naissance : avancée sociale ou trompe-l’œil ?
À partir du 1er juillet 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) ouvre un nouveau droit : un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois,... Lire la suite
Au moment où la deuxième vague épidémique déferle sur le Vieux continent, l’Organisation de coopération et de développement économiques tire les leçons de la première dans son « panorama de la santé » annuel.
Parmi ces enseignements, l’OCDE retient que les systèmes de santé européens doivent « évoluer pour mieux répondre aux pics de demande » .
Pour les lits d’hospitalisation, les « solutions souples » mises en œuvre par plusieurs pays depuis le printemps (lits conventionnels convertis en soins intensifs, hôpitaux de campagne, transferts de patients) sont privilégiées, plutôt que des « hausses permanentes (qui) seraient coûteuses » .
« Le manque de personnel de santé a toutefois été une contrainte plus forte » , car « la formation de soignants qualifiés exige plus de temps que la création de capacités temporaires » , souligne le rapport.
Pour y remédier à court terme, la « mobilisation d’effectifs supplémentaires » via des « listes de réserve » est suggérée, la France étant citée en exemple sur ce point.
Mais cela ne dispensera pas les États européens « d’investir davantage dans leurs personnels de santé« , que la crise sanitaire a soumis à « des pressions extrêmes » .
L’OCDE souligne par ailleurs que les pays qui « ont mieux réussi que les autres à contenir la contagion« , comme la Norvège et la Finlande, « étaient mieux préparés » , avec « une stratégie efficace de dépistage, de suivi des malades et de traçage des contacts » .
Elle appelle donc les gouvernements à « arrêter des stratégies qui permettent de gérer correctement la reprise de l’activité économique, afin qu’il n’y ait plus d’autres confinements » .

À partir du 1er juillet 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) ouvre un nouveau droit : un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois,... Lire la suite

Le SPAL (service de psychiatrie adulte lavallois) du centre hospitalier de Laval (Mayenne) a perdu 18 lits fin avril. Lire la suite