
Des licenciements déguisés au coup de rabot : les dessous de la chasse aux ruptures conventionnelles
L’accord conclu en février, rejeté par la CGT, marque un nouveau coup de rabot pour les bénéficiaires des ruptures conventionnelles. Lire la suite
Alors qu’elle a été confrontée à la publication des premiers chiffres du chômage du nouveau gouvernement, ceux de Pôle emploi, la nouvelle ministre du Travail a estimé que l’indicateur de Pôle emploi « ne reflète pas bien l’évolution du marché du travail » car il « peut être affecté, chaque mois, par différents événements de nature administrative ». Sa volatilité « brouille plus qu’elle n’éclaire les tendances de fond sur le niveau de chômage ». Muriel Pénicaud, ne compte donc plus « commenter les chiffres mensuels » et « dès les prochains jour« , la ministre compte saisir « les autorités et organismes compétents » pour « réfléchir, avec eux, aux moyens de mieux éclairer le débat public à l’avenir ».
On voit bien la prudence de la nouvelle ministre qui a sans doute tiré les leçons du précédent quinquennat maladroitement placé par François Hollande sous la promesse de « l’inversion de la courbe ». De fait, chaque mois, ses prédécesseurs s’obligeaient à des efforts de communication pour nourrir l’espérance de l’opinion… en vain. On peut retravailler les indicateurs à l’envi, mais ils reflètent malgré tout une précarité croissante, une explosion des contrats courts et des temps partiels qui jette évidemment une ombre sur les évolutions qualifiées de positives.

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