Clinique Floréal Bagnolet : Le conflit social pour les salaires se durcit
En grève depuis le 23 novembre, 80 des 146 personnels de la clinique Floréal de Bagnolet (Seine Saint Denis) poursuivent la bataille pour des augmentations générales des salaires. Droite dans ses bottes, la direction propose des primes ridicules.
Publié le 1 décembre 2022
En grève depuis le 23 novembre, 80 des 146 personnels de la clinique Floréal de Bagnolet (Seine Saint Denis) poursuivent la bataille pour des augmentations générales des salaires. Droite dans ses bottes, la direction propose des primes ridicules.
Prime d’habillage bidonnée (25 euros/mois) ; non-versement depuis 3 ans de la prime d’urgence (118 euros par mois); mauvaise application du coefficient de la cotisation prévoyance (environ 180 euros par an ) ; paiement des heures supplémentaires conditionné à 1 ½ heure de travail dissimulé ; non-respect de certains articles de la convention collective et du Code du travail ; détournement de l’usage des congés payés et, cerise sur la blouse blanche, disparition soudaine de la prime de participation obligatoire aux bénéfices.. « Plus on déroule la pelote, plus on découvre ce qui s’apparent à une fraude organisée à grande échelle, au détriment des salariés, et pas seulement ceux de l’établissement de Bagnolet (93) puisque nous avons relevé des infractions similaires dans d’autres cliniques du groupe Almaviva Santé (*)qui nous ont interpellés », indique Eric Lacoste, secrétaire fédéral de la CGT Santé et action sociale (en charge du secteur privé).
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
Dossier / 5 articles
Nos articles les plus lus
Articles recommandés pour vous