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Coronavirus

Interview exclusive de Philippe Martinez : avec le coronavirus, pas de confinement pour le social

27 mars 2020 | Mise à jour le 2 avril 2020
Par | Photo(s) : Bapoushoo
Interview exclusive de Philippe Martinez : avec le coronavirus, pas de confinement pour le social

Le confinement lié à l'épidémie n'a pas mis les questions sociales et économiques entre parenthèses. Le gouvernement a promulgué une loi « d'état d'urgence sanitaire » qui arbitre nettement en faveur des intérêts des entreprises au détriment des salariés. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, nous a accordé un entretien pour évoquer cette période inédite.
Le pays est en confinement, mais les conséquences sociales et économiques de cette crise sanitaire se sont manifestées depuis déjà plusieurs semaines. Quels sont les principales préoccupations de la CGT dans cette période ?
L'adoption de la loi d'état d'urgence sanitaire répond-elle aux besoins, aux urgences ? Quelles critiques en faites-vous ?
Donc vous déplorez des arbitrages gouvernementaux encore trop défavorables aux travailleurs…
On a entendu dans les propos d'Emmanuel Macron le 16 mars puis à nouveau le 25 mars depuis Mulhouse des inflexions, voire des promesses en ce qui concerne la crise du système hospitalier pour l'après Covid-19. Comment les interprétez-vous ?
On commence à évoquer l'après Covid-19 avec un nouveau choc économique. En 2008, les conséquences sociales avaient été particulièrement lourdes pour les peuples qui avaient payé un lourd tribut. Quelles mesures proposera la CGT dans les domaines économique et social ?
La confédération et toutes les organisations de la CGT sont en confinement alors que la vie économique et sociale continue, même au ralenti. Elles ont donc adapté leur manière de travailler, de communiquer, de prendre des décisions. Est-ce que ça préfigure de nouvelles manières de faire du syndicalisme ?

L'ensemble de cet entretien sera publié dans notre édition d'avril de La NVO.

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