Hôpital public : un démantèlement programmé ?
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Cet accord prévoit une augmentation générale de 160 euros net par mois pour les 150.000 salariés non médicaux, paramédicaux et sages-femmes des 1.000 hôpitaux et cliniques privés comptabilisées en France.
Comme pour le personnel des hôpitaux publics, cette hausse de salaire sera versée en deux temps. La première moitié, rétroactive au 1er septembre, dès que les établissements auront reçu le financement de la part de l’État, la deuxième fin 2020.
« Chaque salarié du secteur de l'hospitalisation privée, inclus dans le périmètre de l'accord, percevra cette augmentation en plus de son salaire, qu'il soit en CDI ou CDD, à temps complet ou temps partiel (au prorata) » , indique un communiqué de la FHP.
Les « accords de Ségur » avaient été signés en juillet par FO, la CFDT et l’Unsa mais rejetés par les deux autres syndicats représentatifs, SUD et la CGT.
Ils avaient acté, dans le public, et pour ces mêmes personnels, une hausse de 90 euros net rétroactive au 1er septembre et une deuxième revalorisation, du même montant, qui arrivera avant la fin de l’année.
Coté privé non lucratifs, la fédération des hôpitaux et Ehpad (Fehap) a décidé mi-octobre, faute d’accord suffisant avec ses syndicats, d’entériner seule, sous forme de prime, les 183 euros net de hausses de salaires prévues par le « Ségur de la santé ».
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