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Coronavirus

Manque de protections contre le coronavirus : 5 syndicats de fonctionnaires écrivent au gouvernement

8 avril 2020 | Mise à jour le 6 mai 2020
Par | Photo(s) : Sebastian Gollnow/AFP
Manque de protections contre le coronavirus : 5 syndicats de fonctionnaires écrivent au gouvernement

Inquiets des « nombreuses carences observées dans la fourniture d'équipements de protection aux personnels devant assurer une présence physique dans le cadre de l'exercice de leurs missions », cinq organisations syndicales de la fonction publique ont interpelé leur ministre de tutelle Olivier Dussopt, secrétaire d'État à la Fonction publique par un courrier le 9 avril.

CGT, FO, FSU, Solidaires et Autonomes demandent « de nouveau et avec force que les stocks de matériels de protection disponibles soient intégralement affectés aux services publics et secteurs de l'économie concourant aux besoins vitaux de la population. Nous insistons de nouveau sur la responsabilité des employeurs en matière de protection des salariés et sur les possibles conséquences pénales des carences constatées en la matière », avertissent les syndicats.

« L'urgence est donc de répondre aux nombreuses carences observées dans la fourniture d'équipements de protection aux personnels devant assurer une présence physique dans le cadre de l'exercice de leurs missions ».

Les syndicats prennent date pour l'après-Covid-19

Par ailleurs, dans ce même courrier, les organisations de fonctionnaires évoquent l'agenda social Fonction publique pour le deuxième trimestre de 2020. Elles considèrent « aussi inacceptable qu'inapproprié qu'un projet de reprise de l'agenda social tel qu'il était conçu avant la crise. (…) Un agenda social qui prendrait la mesure de la situation à nos yeux devrait consister à ce que le ministère s'engage à prévoir, d'une part, un cadre de discussion visant à tirer les enseignements de la crise et leurs conséquences sur les réformes engagées et celles désormais nécessaires, d'autre part, à programmer une véritable négociation salariale et non une seule réunion sous la forme d'un simple rendez-vous salarial, et enfin à ouvrir une discussion sur un plan de relance des services publics sur la base des besoins de court et de long terme en matière de service public et d'emploi public ».