Radio France à la peine
Alors qu'avec les premiers jours de l'été, les grilles des radios, estivales comme automnales, sont bousculées, l'ambiance n'est pas à la fête à Radio France. Plutôt à la tristesse et à l'inquiétude.
Publié le 29 juin 2015, modifié le 7 août 2026
Alors qu’avec les premiers jours de l’été, les grilles des radios, estivales comme automnales, sont bousculées, l’ambiance n’est pas à la fête à Radio France. Plutôt à la tristesse et à l’inquiétude.
C’est l’été sur France Inter. Chouette, la voix douce de Noëlle Breham (1) nous cueille au réveil. Après, ça se gâte, dès l’arrivée de Patrick Cohen: la réclame commence à canarder juste avant le journal. Une banque ose nous faire croire qu’une mention au bac, c’est jouissif, parce que ça rapporte du pognon. Ensuite, les infos. Pour la faire courte: vous saurez que la France ne risque pas la faillite si les Grecs sortaient de la zone euro; que la libéralisation des transports en autocar, c’est super; qu’il va faire 40° et qu’un plan est lancé et – ouf – que le dernier opus de Neil Young, toujours en bataille contre les OGM et le libéralisme, est réussi. Qu’à cela ne tienne, en sortant du journal, on se reprend une rafale publicitaire, pour un courtier en assurance vie, cette fois.
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Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
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