
Une élection perturbée par la crise sanitaire
Entre l’isolement des salariés des petites entreprises, le Covid et le nouveau report des élections professionnelles dans les TPE prévues du 22 mars au 4 avril, pas facile de faire campagne…
Publié le 28 décembre 2020, modifié le 14 mai 2026
Entre l’isolement des salariés des petites entreprises, le Covid et le nouveau report des élections professionnelles dans les TPE prévues du 22 mars au 4 avril, pas facile de faire campagne…
Cet article est extrait de la dernière édition de la NVO

Pas évident d’être cadre, ingénieur ou technicien salarié dans une petite entreprise de moins de 11 salariés (TPE). Pourtant, malgré la crise sanitaire, beaucoup s’y sentent toujours bien. « Dans le commerce, il faut être agile et partout à la fois. On exige beaucoup de nous-mêmes et des autres, explique Élodie, manager dans un commerce à Grenoble.
Mais, ce qui est bien, c’est que chaque décision ne tombe pas d’en haut et est prise d’un commun accord avec ma hiérarchie. » Une proximité avec ses collègues et une autonomie vécue comme un avantage. La flexibilité des horaires ? Ce n’est pas le sujet. Ni les horaires à rallonge, ni les vacances et RTT à poser pendant le second confinement, ou le salaire qui ne sera pas compensé entièrement par le chômage partiel cette fois-ci, contrairement à ce qui s’est passé lors du premier confinement.
« Les salariés des TPE sont en général contents de travailler dans de petites structures à taille humaine, confirme Gaël Tanguy, de la Scop le Contrepied, qui a formé une partie des militants CGT au dispositif dit des “porteurs de paroles”. Ils trouvent que le climat est bien meilleur que dans les grosses boîtes. Ils se sentent aussi plus écoutés. »

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