
Des licenciements déguisés au coup de rabot : les dessous de la chasse aux ruptures conventionnelles
L’accord conclu en février, rejeté par la CGT, marque un nouveau coup de rabot pour les bénéficiaires des ruptures conventionnelles. Lire la suite

Retour à l'ancien système d'indemnisation, soit 507 heures sur 12 mois pour tous, artistes et techniciens, avec une date anniversaire ; clause de rattrapage sur 2 ans permettant d'ouvrir les droits en cas d’accident de parcours ; élargissement de la prise en compte des heures d’enseignement ; neutralisation des baisses d’indemnisation après un congé maternité ; début de prise en compte des arrêts maladie concernant les affections de longue durée…
L'accord acté au petit matin du 28 avril entre la Fédération des employeurs du spectacle (Fesac) et les syndicats fleure bon les avancées, d'autant que les employeurs ont concédé une augmentation de la cotisation patronale de 1%. Preuve que la mobilisation paye.
Et elle est montée crescendo depuis l'ouverture des négociations sur l'assurance chômage : AG monstres, occupations des CDN de Montpellier, Lille, Caen, de l'Odéon ou de la Comédie Française… Si la CGT Spectacle, après avoir réuni ses instances, devrait signer l'accord de branche aujourd'hui, elle ne baisse pas la garde.
Reste à le faire respecter et accepter par l'Unedic alors que, comme prévu, il ne respecte pas le cadrage budgétaire voulu par le Medef.
La lutte continue donc pour s’opposer au Medef qui propose des économies inacceptables sur le dos des chômeurs, à la loi Liberté de création, qui facilite l'emploi d'artistes amateurs non rémunérés dans des spectacles professionnels et pour le retrait du projet de loi « travail ».
Quoi qu'il en soit, en cette nouvelle journée de mobilisation, il est des bonnes nouvelles qui donnent du cœur à l'ouvrage.

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