
« Le patron nous disait qu'il nous virerait » : pourquoi les travailleurs de la bière peinent à créer un syndicat dédié
Pour l’heure, en revanche, il n’existe pas de syndicat spécifique aux salariés de la bière. Lire la suite
« Je vais écrire au Premier ministre et au ministre de l'Intérieur pour dire que face à des violences de la sorte, quand une association se comporte ainsi, il faut la dissoudre ». L'interruption en fanfare d'un meeting où ce représentant de la nation a vu « l'électricité coupée » et lors de laquelle il y a eu aussi des pétards n'a pas été de son goût, rapporte le quotidien provençal La Marseillaise.
Violences inacceptables, actions « comparables en tout point à ceux des groupes extrémistes violents » (sic), les actions de contestations — utilisées ici par la CGT — semblent définitivement éloignées du petit monde cotonneux dans lequel vivent les membres de la majorité parlementaire. Ils semblent oublier le monde réel, celui de la casse sociale et de la répression violente, de « l'escalade répressive » comme l'écrit La Marseillaise, qu'ils contribuent à renforcer jour après jour.
L'UD CGT 13, qui a par ailleurs du se battre pour obtenir la libération d'un de ses militants arrêtés après avoir manifesté contre le Bastion social, l'un des groupes (bien réels cette fois-ci) de ces fameux « extrémistes violents » s'étonne de la plainte déposée par le référent LREM du département. Contrairement à ce qu’il avait annoncé au téléphone à l'UD, quand il affirmait vouloir apaiser le climat.

Pour l’heure, en revanche, il n’existe pas de syndicat spécifique aux salariés de la bière. Lire la suite

Fin janvier, ils sont plusieurs dizaines de cadres et d’ingénieurs à s'agglutiner au TDTF, un bar du 19e arrondissement parisien, à l’occasion d’un afterwork de la CGT... Lire la suite