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On veut des Jeux plus solidaires, plus verts, plus au service des territoires et du développement économique. ”

Tony Estanguet - Président du Comité d’organisation des jeux olympiques (Cojo) et ancien médaillé or en canoë-kayak
17 janvier 2019 | Mise à jour le 17 janvier 2019
Par | Cheffe de service

Invité de la journée sur les enjeux sociaux des Jeux Olympique de Paris qui s'est tenue à la bourse du travail de Montreuil le 16 janvier, l'ancien médaillé d'or olympique Tony Estanguet s'est exprimé en faveur d'une mise en œuvre concrète de la charte sociale présentée au Comité international Olympique (CIO), en estimant qu'« on ne peut pas se satisfaire que de la partie compétition ».

Portée par la CGT, cette charte sociale adoptée par le Comité de candidature de Paris aux Jeux Olympiques 2024, par les cinq principales organisations syndicales (CGT, CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC) et les organisations patronales, doit définir une référence et un modèle pour l'avenir.

Forte de seize engagements, elle vise à garantir « une démarche humaine et responsable » dans la préparation et le suivi de l'événement. « Il nous faut adopter une vision globale afin d'agir sur le plan des emplois, des qualifications, de la formation, du droit du travail, du handicap », a détaillé Hervé Ossant, membre de la commission exécutive de la CGT.

 « C'est une nouvelle approche, a souligné Bernard Thibault, membre du comité d'administration du COJO et de la Solidéo. Les entreprises qui répondront aux appels d'offres seront responsables du respect de la charte. Il y aura un suivi et un contrôle ». Limitation de l'emploi précaire, promotion de l'égalité femme-homme… Sous tous les aspects, les entreprises devront être socialement exemplaires.