
Mobilisés pour défendre l'Etat de droit
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Loïc Canitrot après sa relaxe devant le TGI de Paris le 25 janvier 2018
Le plaignant, chef de la sécurité du Medef, accusait, dans un premier temps, Loïc Canitrot de lui avoir porté deux coups de poing au visage. L'agent de sécurité est ensuite revenu sur ses déclarations et a retiré sa plainte contre Loïc Canitrot suite à la remise des enregistrements des caméras de vidéosurveillance de la scène.
Selon l'avocate de Loïc Canitrot, ces vidéos avaient été « délibérément dissimulées » lors de la première instruction. Pis, elle dénonce le « comportement du parquet » qui a, selon elle, fait preuve d'un « parti pris d'emblée favorable au Medef ». De son côté, le parquet a reconnu une enquête « incomplète », des « témoins pas entendus » et que « tout n'a pas été exploité ».
À la sortie de l'audience, une centaine de personnes, dont des militants CGT, s'étaient réunies pour accueillir Loïc Canitrot. L'assistant de production, et membre de la compagnie Jolie Môme, s'est dit « soulagé ». Il compte, à son tour, poursuivre son accusateur pour « dénonciations calomnieuses » et « violences ». Le militant CGT avait, en effet, reçu un coup de pied dans les parties génitales, faits reconnus par le chef de la sécurité lors de précédentes dépositions.
Avec AFP
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