Si j’étais Emmanuel Macron, je penserais immédiatement – on lui a soufflé d’ailleurs – à réformer le syndicalisme.

Hier soir, dans l’émission On va plus loin sur Public Sénat, Sophie de Menthon, chef d’entreprise totalement décomplexée, dévoile sa conception du dialogue social.

Par Rédaction NVO
Par Rédaction NVO
Publié le 15 juin 2017, modifié le 14 mai 2026
Si j’étais Emmanuel Macron, je penserais immédiatement – on lui a soufflé d’ailleurs – à réformer le syndicalisme.
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Si j’étais Emmanuel Macron, je penserais immédiatement – on lui a soufflé d’ailleurs – à réformer le syndicalisme.

Sophie de Menthon
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Hier soir, dans l’émission On va plus loin sur Public Sénat, Sophie de Menthon, chef d’entreprise totalement décomplexée, dévoile sa conception du « monologue » social.
De propos inachevés en incohérences, elle diffuse sa pensée réactionnaire qui vilipende les syndicats en souhaitant que patrons et gouvernement puissent choisir avec qui ils discutent. Parce qu’après tout si « on a franchement des gens de bonne volonté dans certains syndicats, dans d’autres, pas du tout. Et de toute façon on connait leur position. » Ça tombe bien, le gouvernement et le Medef aussi on connait leur position. À partir de la 46e minute. On va plus loin (14/06/2017)
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