Privatisation des barrages hydrauliques
Un mouvement social a paralysé symboliquement, en novembre, de nombreuses centrales électriques pour alerter sur les risques de la privatisation des concessions hydroélectriques. Une privatisation qui risque de déstabiliser le réseau électrique. "
Publié le 30 décembre 2014
Un mouvement social a paralysé symboliquement, en novembre, de nombreuses centrales électriques pour alerter sur les risques de la privatisation des concessions hydroélectriques. Une privatisation qui risque de déstabiliser le réseau électrique.
À l’embauche de Super Bissorte, un barrage de la vallée de la Maurienne en Savoie, un matin de novembre, une petite délégation de militants CGT s’avance à la rencontre des salariés. En quelques minutes, la grève est décidée, et dans la salle des commandes les pompes de la centrale hydroélectrique sont mises à l’arrêt.
Un geste symbolique destiné à « marquer le coup », nous dit un jeune technicien d’exploitation. Pour lui pas de doute, « le passage des barrages au privé entraînerait un risque de déstabilisation du réseau électrique ». Le 4 novembre, de nombreux électriciens et gaziers ont répondu à l’appel de la fédération des mines-énergie CGT et de FO en menant des actions de blocage du réseau sur tout le territoire français.
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