Ce mardi 7 avril, journée mondiale de la Santé (à l’appel de l’European Public Services Union), les organisations syndicales (dont la CGT), professionnels, collectifs inter-hospitaliers appellent la population confinée à manifester aux fenêtres et balcons à 20 heures.
Pas pour s’entendre une nouvelle fois dire merci, mais pour exiger ensemble soignants et population que le gouvernement rouvre « des lits d’hôpitaux là où c’est nécessaire, reconstituer les troupes en réembauchant du personnel médical et non-médical, administratif et ouvrier, et le payant décemment pour qu’il revienne notamment dans le service public, qui soigne chacun d’entre nous sans considération de fortune et sans trier les malades sur leur « rentabilité ».
Qu’Emmanuel Macron en soit certain… « À l’issue de cette crise, il faudra déterminer les responsabilités dans les politiques de rationnement de notre système de santé qui coûte aujourd’hui des vies aux patients comme aux professionnels », annoncent déjà les personnels de santé.
Ce 7 avril à 20 heures, tous aux fenêtres pour exiger les moyens de la santé
Chaque soir partout dans le pays et ailleurs dans le monde, les citoyens applaudissent les personnels de santé pour leur engagement. Ce 7 avril, ils sont appelés à exiger de leurs gouvernements de rebâtir leurs système de santé et de s'affranchir des logiques mercantiles en matière de santé.
Ce mardi 7 avril, journée mondiale de la Santé (à l’appel de l’European Public Services Union), les organisations syndicales (dont la CGT), professionnels, collectifs inter-hospitaliers appellent la population confinée à manifester aux fenêtres et balcons à 20 heures.
Pas pour s’entendre une nouvelle fois dire merci, mais pour exiger ensemble soignants et population que le gouvernement rouvre « des lits d’hôpitaux là où c’est nécessaire, reconstituer les troupes en réembauchant du personnel médical et non-médical, administratif et ouvrier, et le payant décemment pour qu’il revienne notamment dans le service public, qui soigne chacun d’entre nous sans considération de fortune et sans trier les malades sur leur « rentabilité ».
Qu’Emmanuel Macron en soit certain… « À l’issue de cette crise, il faudra déterminer les responsabilités dans les politiques de rationnement de notre système de santé qui coûte aujourd’hui des vies aux patients comme aux professionnels », annoncent déjà les personnels de santé.
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
Dossier / 5 articles
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