Le rôle des unions régionales CGT en débat lors du 52e congrès

Lors du 52e congrès de la CGT à Dijon, l'un des sujets des annexes statutaires proposés aux votes était la mise en place d’unions régionales. Le thème, avec des soutiens et des oppositions fortes a été finalement reportée au congrès suivant. Nous avons interrogé deux responsables locaux qui expriment des visions divergentes.

Par Dominique Martinez
Par Dominique Martinez
Publié le 20 mai 2019
NVO, la Nouvelle Vie ouvriere, le journal de l’actualité sociale, syndicale et juridique
Alors que le renforcement des comités régionaux a fait débat au quatrième jour du congrès de la CGT, deux congressistes expriment des points de vue différents.
L’annexe statutaire qui prévoyait le renforcement des comités régionaux CGT a suscité de vifs débats au quatrième jour du congrès de la CGT à Dijon. La présentation de l’évolution de cette structure a révélé deux positions opposées. Les uns y voyant une démarche strictement alignée sur les nouvelles régions administratives, de nature à vider de leurs forces les unions locales et les unions départementales de la CGT déjà en manque de militants. Les autres, au contraire, réclamant la confirmation d’un échelon qui leur permet une mutualisation de moyens et notamment des possibilités de formation, d’information et d’actions coordonnées dans certains territoires. Manque de pédagogie des organisateurs du congrès ? Manque de formation des congressistes dont c’était le premier pour 80% ? Le sujet a été renvoyé au 53e congrès. Deux congressistes nous expliquent leurs points de vues divergents : Cyril Keller, secrétaire général de l’union départementale CGT du Doubs et Lenaïc Berger, trésorier de l’union syndicale départementale Santé et Action sociale de l’Hérault.
separator top
separator bottom

Nos articles les plus lus

Articles recommandés pour vous