Photo extraite de la bande annonce du festival
Comme le relève Boris Spire, directeur du cinéma l’Écran, l’édition 2015 des Journées cinématographiques de Saint-Denis se propose «d’approcher une histoire de la condition féminine vue par le cinéma, celle d’un combat incessant contre un ordre moral, social et sexuel imposé depuis l’aube de l’humanité, d’une longue marche loin d’être achevée». Les femmes étant encore aujourd’hui sous-représentées dans l’industrie du cinéma et «toujours confinée à des rôles mineurs», les journées dyonisiennes inversent donc la tendance.Femmes dyonisiennes
C’est sous des auspices féminins, voire féministes, que les quinzièmes Journées cinématographiques de Saint-Denis se placent cette année. Il s’agit de «dresser le panorama d’un siècle d’évolution des mentalités, à travers une déclinaison sur grand écran de la femme, passée, présente et à venir».
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Lycéens, syndicats, salariés… L’automne des luttes sociales !
On sentait le ciel lourd, le climat social électrique. La tempête a éclaté là où on ne l’attendait pas forcément : à partir de septembre, les lycéens ont bloqué leurs établissements et pris la rue, réclamant des profs, et des conditions d’études viables. Vrai coup d’envoi de la rentrée sociale, la colère a depuis évolué … <a href="https://nvo.fr/femmes-dyonisiennes/">Continued</a>
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