Fralibs : la recette de la solidari-thé par Guillaume Desjardins
Les 58 « Fralibs » s’apprêtent en effet à déposer les statuts de leur coopérative. Ils ont obtenu, lors de la signature de l’accord de fin de conflit, signé en mai avec le groupe Unilever, de conserver le parc machine nécessaire à leur activité. Pour le terrain et les murs, les salariés ont trouvé un allié en la Communauté Urbaine de Marseille (CUM). La CUM, ayant acquis le site, le tient à disposition de la nouvelle coopérative. Les Scop-Ti comptent également sur la responsabilité du consommateur. Ils avaient, lors de leur lutte, appelé au boycott des marques du groupe Unilever, telles que les thés Lipton ou Elephant. En privilégiant aujourd’hui les filières courtes et responsables, ils espèrent être suivis par les amateurs de thé. « Le consommateur a un pouvoir dans les mains » rappelle Rime Hidri, « s’il ne l’utilise pas à bon escient, ça peut contribuer à la crise. » La nouvelle coopérative prévoit, dans un soucis de pragmatisme économique, de s’adresser, dans un premier temps, aux marques distributeurs. Mais leur rêve reste, à terme, de créer leur propre marque.Fralibs : la recette de la solidari-thé
Les 58 « Fralibs » vont déposer les statuts de leur coopérative. Ils ont obtenu, lors de la signature de l'accord de fin de conflit, signé en mai avec le groupe Unilever, de conserver le parc machine nécessaire à leur activité. Leur rêve, à terme, créer leur propre marque. Une entreprise et des emplois sauvés, une belle aventure commence. Ils expliquent comment ils comptent y arriver. En VIDEO. "
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
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