Le droit de manifester en danger, entretien avec l’espace Droits et libertés de la CGT
Sarah Silva-Descas, conseillère confédérale à l’espace Droits, libertés, et actions juridiques de la CGT fait le point sur l’arsenal juridique que déploie l’État pour réduire le droit de manifester.
Publié le 10 février 2019, modifié le 14 mai 2026
Sarah Silva-Descas, conseillère confédérale à l’espace Droits, libertés, et actions juridiques de la CGT fait le point sur l’arsenal juridique que déploie l’État pour réduire le droit de manifester.
Elle est incompréhensible sauf à considérer qu’elle est politique ! Combien faudra-t-il d’éborgnés avant qu’on se décide à interdire les LBD dans les manifestations ? Le Conseil d’État ne considère donc pas disproportionné le fait de risquer de perdre un œil ou une main en se rendant à une manifestation. C’est contraire à la doctrine de maintien de l’ordre pacifique telle qu’elle a été rappelée devant le juge administratif par le Défenseur des droits.
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