Bernadette Berneron, médecin du travail de la région Centre passe aujourd'hui devant la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins. Son crime? Avoir fait le rapport entre la souffrance d'une salariée et ses mauvaises conditions de travail. Décryptage de l'affaire avec Dominique Huez, vice-président de l'Association Santé et Médecine du Travail.
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Rédaction NVO
Publié le 10 décembre 2014, modifié le 7 août 2026
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Publié le 10 décembre 2014, modifié le 7 août 2026
En 2013, Bernadette Berneron, médecin du travail dans la région Centre, établissait le lien entre la souffrance d’une salariée et ses conditions de travail. Elle doit justifier son diagnostique devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins après que l’employeur de cette salariée ait porté plainte. Cette convocation – rarissime dans la profession – met au grand jour les pressions subies par les médecins qui osent dénoncer la souffrance professionnelle. Dominique Huez, vice-président de l’Association Santé et Médecine du Travail, a lui-même vécu ce genre de pressions. Il décrypte les enjeux de cette affaire.
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.