Les cheminots en lutte
Parmi les 120 rassemblements et manifestations « pour l'emploi et l'industrie » organisés ce 12 décembre 2024 à l'appel de la CGT, Solidaires et la FSU, les cheminots étaient présents pour s’opposer à la privatisation de la SNCF et la liquidation de fret ferroviaire prévue au 31 décembre.
Publié le 12 décembre 2024
Parmi les 120 rassemblements et manifestations « pour l’emploi et l’industrie » organisés ce 12 décembre 2024 à l’appel de la CGT, Solidaires et la FSU, les cheminots étaient présents pour s’opposer à la privatisation de la SNCF et la liquidation de fret ferroviaire prévue au 31 décembre.
« On est en grève pour nous opposer à la privatisation de la SNCF et à la liquidation du fret ferroviaire prévue au 31 décembre », explique Thierry Nier, secrétaire général de la fédération cheminots Cgt. La CGT réclame un moratoire pour faire valoir ses propositions en vue d’un redémarrage du fret ferroviaire public. « Nous sommes aussi opposés à la mise en place des filiales dans les régions, ajoute le syndicaliste. Car nous en avons la preuve, la mise en concurrence ne marche pas : après 30 ans de privatisation, l’Angleterre est en train de renationaliser le secteur. La démarche qu’on nous impose ne vise qu’à dégager des profits alors que le service public ferroviaire est un atout pour l’aménagement du territoire, pour l’accès de tous au train ».
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
Dossier / 5 articles
Nos articles les plus lus
Articles recommandés pour vous