« Déposer les armes » : en Italie, la CGIL en première ligne contre les guerres et le réarmement
« Notre participation naît des luttes que nous avons menées avec les mouvements contre la dérive autoritaire du gouvernement Meloni et ses décrets dits de sécurité, qui entravent la liberté d’expression dans les manifestations et dans les grèves ». Barbara Tibaldi, secrétaire nationale de la Fédération Italienne des Ouvriers de la Métallurgie (FIOM) de la CGIL, explique ainsi l’adhésion de son syndicat à « No Kings Italia », alliance de plus de 700 associations, mouvements et collectifs, inspirée du mouvement anti-Trump aux États-Unis. Sa manifestation « fleuve » du 28 mars à Rome, 300000 personnes selon les organisateurs, ouverte par la banderole « Per un mondo libero dalle guerre » (pour un monde libre des guerres), clôt en beauté un mois d’initiatives contre les guerres, après l’attaque des États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a vu la CGIL et ses fédérations en première ligne.
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
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