Le numéro un de la CGT de Seine-Saint-Denis toujours dans le viseur des services de l’État
Alors qu’il participait à une mobilisation pour la réouverture de la clinique Vauban de Livry-Gargan, le responsable de la CGT du 93, Kamel Brahmi, a été brutalisé par la police qui l’a placé en garde à vue. Son crime supposé : avoir tenté de s’imposer dans une réunion municipale portant sur les conditions de réouverture et de reprise de la clinique, fermée en 2023.
Publié le 15 janvier 2025
Alors qu’il participait à une mobilisation pour la réouverture de la clinique Vauban de Livry-Gargan, le responsable de la CGT du 93, Kamel Brahmi, a été brutalisé par la police qui l’a placé en garde à vue. Son crime supposé : avoir tenté de s’imposer dans une réunion municipale portant sur les conditions de réouverture et de reprise de la clinique, fermée en 2023.
D’emblée, le préciser : la CGT n’était pas invitée à cette réunion du 13 janvier organisée par la mairie de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), laquelle avait pris soin d’y convier l’agence régionale de santé (ARS) afin de se mettre au diapason sur les conditions d’une éventuelle reprise de la clinique Vauban par une sous-filiale du groupe Orpea. Fervent soutien des ex-salariés de la clinique durant le conflit social de 2023 – qui s’était soldé par un placement en redressement judiciaire – la CGT 93 portait et continue de porter un projet de réouverture d’activités essentielles (maternité, chirurgie, obstétrique, consultations non-programmées…) soutenu et approuvé par l’hôpital public de Montfermeil/Ballanger. Seulement voilà, mairie et autorités de santé n’en veulent toujours pas. C’est donc à ce titre que les militants de la CGT 93 et les personnels de la clinique Vauban, avec leur premier soutien syndical, Kamel Brahmi, auraient eu l’outrecuidance de se pointer devant l’hôtel de ville de Livry-Gargan, lundi 13 janvier, au moment où s’amorçaient les discussions entre la mairie et l’ARS.
Dossier
Quand la musique bosse
Heavy Metal, krautrock, rap… Avant d’animer nos ondes et nos platines, de nombreuses chansons ont jailli des usines ou des quartiers ouvriers. Dans cette série d’été, NVO.fr raconte comment le monde du travail a révolutionné l’histoire de la musique.
Dossier / 5 articles
Nos articles les plus lus
Articles recommandés pour vous