Une centaine de manifestations unitaires de retraités annoncées pour le 1er octobre
À l’appel du « groupe des neuf » rassemblant organisations syndicales (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires) et associatives (FGR-FP, LSR, Ensemble et solidaires) de retraités, une centaine de manifestations sont prévues en France vendredi 1er octobre pour la revalorisation des pensions. Cette journée sera ainsi la dixième depuis le début du quinquennat.
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Rédaction NVO
Publié le 29 septembre 2021
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Publié le 29 septembre 2021
Lionel Bonaventure / AFP
À l’appel du « groupe des neuf » rassemblant organisations syndicales (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires) et associatives (FGR-FP, LSR, Ensemble et solidaires) de retraités, une centaine de manifestations sont prévues en France vendredi 1er octobre pour la revalorisation des pensions. Cette journée sera ainsi la dixième depuis le début du quinquennat.
Lors d’un point de presse unitaire au siège de la FSU lundi 27 septembre, ce sont pas moins de 107 initiatives qui ont été annoncées. Principal sujet du mécontentement des retraités, le niveau de leurs pensions et l’exigence de revalorisation sont des préoccupations centrales, amplifiées en ce moment par la hausse des dépenses contraintes, notamment l’énergie.
« Les retraites de base ont augmenté de 0,4 % le 1er janvier dernier, et les complémentaires du privé de 1 %, ce n’est rien en comparaison de l’inflation », a souligné Marc Bastide le nouveau secrétaire général de l’union confédérale des retraités CGT. Pour enrayer la perte de pouvoir d’achat, « l’indexation sur les salaires est nécessaire », a estimé Benoît Jayez (FO).
Sur son site internet, l’UCR-CGT souligne que selon l’Agirc-Arrco, caisse de retraite complémentaire du privé, « entre 2011 et 2019, la pension moyenne des employés et ouvriers a diminué de 8,4 % et celle des cadres de 17,9 % ». Une situation qui risque de perdurer avec la signature par plusieurs organisations syndicales d’un avenant à l’accord Agirc-Arrco. Pour la CGT,
« les signataires, minoritaires au sein des organisations de salariés, oublient délibérément que la sous-indexation de la valeur du point affecte non seulement les pensions déjà versées, mais aussi les futurs droits à retraite des salariés ».
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.