8 mars : par dizaines de milliers dans les rues pour les droits des femmesLes 6 et 7 mars, des actions d’interpellation dans les lieux de travail ont été organisées avec des débrayages à 15 h 40, heure symbolique du temps de travail impayé pour les femmes qui ne parviennent pas à l’égalité salariale. Les chorégraphies des Rosies, « à cause de Macron », ont été massivement relayées par la CGT. C’est la première fois que la mobilisation atteint un tel niveau. Bien sûr, l’épisode médiatique autour de la remise du Prix du meilleur réalisateur à Roman Polanski et la réaction furibonde d’Adèle Haenel, à la soirée des Césars, une semaine auparavant aura créé un contexte d’autant plus favorable à la mobilisation contre les violences sexistes et sexuelles dont sont victimes les femmes au quotidien. C’est en tous cas, la première fois que convergent aussi fortement mobilisation sociale et mobilisation féministe. https://nvo.fr/dossier/feminisme-syndicalisme/
150 000 : manifestant·e·s pour le 8 mars dans toute la France
Les mobilisations féministes du week-end du 8 mars ont réuni plus de 150 000 personnes dans toute la France. En pleine contestation de la réforme des retraites, un collectif de 30 associations et syndicats, dont la CGT, appelaient à rejoindre les « marches des grandes gagnantes ».
Publié le 10 mars 2020
Les mobilisations féministes du weekend du 8 mars ont réuni plus de 150 000 personnes dans toute la France. En pleine contestation de la réforme des retraites, un collectif de 30 associations et syndicats, dont la CGT appelaient, à rejoindre les « marches des grandes gagnantes ».
Ce 8 mars a pris des allures historiques. 175 initiatives ont eu lieu qui ont rassemblé notamment 60 000 personnes à Paris, 20 000 à Toulouse, 10 000 à Lyon, 3000 à Rennes, 4000 à Montpellier, 2500 à Grenoble, 3 000 à Bordeaux, 2 000 à Marseille, 1 000 à Nice, 1 000 à Lille, 1 200 à Nantes, 750 à Strasbourg…
Dossier
Le mouvement des lycéens, l’autre lutte des classes
Le mouvement est né d’une protestation locale, le cri du cœur d’une équipe pédagogique et d’élèves du lycée Saint-Exupéry de Créteil, harassés par le manque de moyens et la pénurie de professeurs. Il s’est ensuite étendu à la Seine-Saint-Denis puis à tout le pays. Focus sur un mouvement qui bouscule le jeu politique et l’actualité.
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